vendredi 5 mai 2017

Dame entreprenante


Comme je me retrouve

Au contraire de ce que l'on lit parfois ci et là, toutes les filles n'ont pas un penchant pour le bad boy, le marginal, le rebelle, le ténébreux et j'en passe. Il y a aussi celles qui aiment le gentil garçon sérieux qui parle de ses études, de sa future situation professionnelle, de son rêve de couple stable, de son amour pour les enfants, de la petite maison etc. Bref un prince charmant trop parfait que l'on imagine d'un ennui mortel... au lit.

Heureusement l'habit ne fait pas le moine !

Et mon véritable plaisir consiste de tomber sur la petite irrationalité trop humaine. Comme un goût pour le pubis sans poil, avoué avec une jolie rougeur qui monte au visage (je parle d'un temps que les moins de 20 ans...) du monsieur sans que je ne me l'attendais. Ou encore la confession de ne pas pouvoir se retenir dès qu'il commence à deviner des vrais bas sous la jupe de sa cavalière en allant au restaurant.

Mais aussi, devine surprise, un goût prononcé pour la discipline.

Des rêveries autour du martinet qui ont formées son caractère sans que jamais il y était expérience réelle. Frissonnant à l'idée que sa partenaire se révèle délicieusement sévère pour lui appliquer les fessées dont il se languit depuis si longtemps. Peut-être même de fantaisies encore plus inavouables allant vers des séances de dressage censées de combattre ses vilaines pulsions. Le tout caché sous une surface qui laisse l'initiative à la dame.

vendredi 7 avril 2017

Un faible pour les dominatrices?


(Il s'agit d'après ce que j'ai compris d'une dame qui cherche à faire des rencontres via une agence qui lui envoie des profils correspondants à ses attentes: sexy, confiance en soi, maîtrisant d'une situation et affirmation de soi. Seulement en poussant ses critères à leur paroxysme c'est une dominatrice professionnelle... allemande qui se présente au rendez-vous. Dame qui par son caractère et sa façon d'être ne laisse pas indifférent.)

Il y a de grands garçons qui reconnaissent leur besoin de discipline. Il se sont accommodés à cette impérieuse pulsion qui les met régulièrement au garde-à-vous à l'idée de devoir baisser leur pantalon et leur caleçon devant une dame qui sait s'imposer. Mon homme aussi est passé par là. A l'adolescence. Effet secondaire d'une éducation sévère, il s’imaginait sous la couette « invité » par une belle voisine pour lui avoir piqué une petite culotte sur le fil à linge. Cette dame ne comptait pas en rester là et lui appliqua en guise d'avertissement de ne plus recommencer une fessée de plus claquante.

J'adore écouter mon homme quand il me raconte ses exploits de cette époque. Surtout ceux qui le tentaient, mais qu'il n'osa pas accomplir.

Comme l'idée de piquer un magazine particulièrement explicite, car il n'osait pas l'acheter à la belle et très sexy marchande. Comme suivre une voisine dans un escalier pour essayer de voir si elle portait des bas. Comme espionner une dame dans sa salle de bain en train de se raser le pubis. Comme regarder par un trou de serrure pour voir la jeune voisine de son âge se pendre une sévère fessée.

Le point en commun entre tout ces fantasmes était un réveil de son besoin de discipline.

Il aimait s'imaginer passer des vacances chez une gouvernante stricte, familière des méandres de la pulsion sexuelle de jeunes hommes. Il trouvait particulièrement rassurant l'idée de devoir payer pour ses faux pas, condensé dans une phrase clef de la gouvernante:

Je me occuperai de toi comme il le faut !

Nous sommes un peu éloignés de la poésie d'une vraie dominatrice. Mais la structure du fantasme était assez souple pour se glisser aussi dans ce registre certains soirs quand le besoin de discipline s’avérait particulièrement harcelant.

Quand on regarde bien on trouve une action même pas commise qui réveille une culpabilité. Le fantasme raconte pas à pas l'histoire d'une punition voluptueuse, accomplie par une dame soigneusement décrite...

Non , le carré plongeant ne me va pas du tout...

samedi 10 septembre 2016

Voisins bruyants

Quand l'ami Geff s'inspire sur un de mes textes !

Chéri, viens voir on dirait que le voisin donne une fessée à sa femme !

Voir c'est un grand mot. Mais il y a des bruits qui viennent d'à côté qui parlent en long et en large. Il fait très chaud en ce moment et il semblerait que monsieur et madame au feu de l'action ont oublié de fermer la verrière du salon. Ou ne serait-ce qu'une forme de sortie du placard pour que tout le voisinage en profite ce qui arrive à cette odieuse dame qui ne cesse de s'en prendre à son mari. Ouvertement et sans gêne à croire qu'elle le fait exprès. Combien de fois nous avons plaint le monsieur.

Comment fait-il pour supporter cette vipère ?

Si j'étais à sa place, je lui baisserais sa culotte pour une bonne fessée !

Sortie de placard qui se passe peut-être par des allures involontaires, sous forme d'un oublie.

Mince la verrière. Maintenant tout le monde sait comme je te rappelle à l'ordre !

J'imagine beaucoup de satisfaction dans la voix du voisin. Je crois qu'il en avait mare que l'on se moque de lui et de sa gentillesse. Ben oui, être trop gentil est rarement perçu comme une qualité. Parfois il faut savoir s'imposer avec fermeté. Là, incontestablement en se fiant à la sonorité, il le fait. De manière traditionnelle. A la main, sur le cul nu de Madame.
Nous sommes loin d'un scénario ludique. Et bien que monsieur n'abuse pas de sa force, Madame se laisse aller pour exprimer son mécontentement. Elle est encore plus insultante que d'habitude. Grossière aussi comme je ne l'ai jamais entendu avant.

Les claques délient sa langue.

Subitement toute bonne éducation se fait oublier. Je l'imagine pédaler dans l'air pour soulager la brûlure dans ses fesses. Entrecoupée par ses vociférations sa punition continue. Les claques tombent avec régularité. Signe de consentement car si Madame gigotait trop, il sera impossible pour monsieur de tenir la cadence. Le son est trop beau, trop plein et arrondi pour pouvoir en déduire une fessier en mouvement. Puis arrive le moment de la contrition. Inimaginable ! Cette fière dame exprime ses regrets, admet le côté inadmissible de son comportement. Passe aux aveux, à la confession. Il semblerait que monsieur soit content, car la punition s’arrête. Nous le voyons arriver à la verrière pour la fermer.

Laissons les vivre la « satisfacio » en toute tranquillité !

Je râle un peu pour la forme, car j'ai une curiosité sans limites. Enfin, désormais je verrais ce couple différemment !


samedi 6 août 2016

Souvenir de vacances cuisantes

Petit extra pendant ces vacances d'été! Une mini bd aimablement proposée par l'ami Geff  et inspiré par un des mes textes.

(Un fantasme de fille au pair dans une famille traditionnelle. Mes efforts pour me faire remarquer par le fils de la maison, la mise en route d'une petite histoire amoureuse avec expérience intime. Jusque-là rien de plus banal. Seulement la dame de la maison ne voyais pas de bon œil mes tentatives de corrompre son fils. Elle m'a prise donc à part pour une discussion entre femmes et à la fin j'ai du baisser mon jeans et ma culotte pour recevoir une bonne fessée dans la règle de l'art. Parfois à la main, parfois avec un instrument de préférence typiquement allemand comme un courte et fine baguette bien souple. S'agissant de fantaisies sans connexion avec la réalité, ne se basant nullement sur des expériences autour de la douleur, mon émoustillement se construisait surtout autour de mes tendances exhibitionnistes de devoir présenter mon fessier tout nu à la discipline. Ce qui fut confirmé par la suite de mes rêveries où je me voyais corrigée devant le fils de la maison, voire devant la famille au grand complet).





jeudi 21 juillet 2016

A la disposition de Madame 4 (Petite fiction)

Selon mes expériences, une homme fraîchement masturbé, est un homme détendu !

D'agréable compagnie et à l'écoute de sa dame. Surtout quant l’exercice concerne autant le devant que le derrière. Je sais de quoi je parle, car je fais pratiquer à mon époux « la masturbation complète » depuis quelques années déjà. Une telle séance de soin de corps lui fait du bien et je souhaite qu'il exprime son bien-être en chantant à haute voix. Exercice qui lui n 'as pas été facile au début. Mais certains hommes savent prendre habitude à tout. Il faut seulement savoir insister correctement. Et cela c'est ma spécialité. 


C'est en chantant qu'il va s'habiller pour son service du dimanche. Outre que son string, ses manchettes et le nœud papillon, je lui impose également le port de chaussures noires, impeccablement cirées et de chaussettes coloris assorti en fil d’écossé. Il a même réussi à se faire une raison de compléter sa tenue par des fixe chaussettes à pattes de cuir fabriqués artisanalement en Angleterre. Ainsi préparé il arrive dans notre chambre pour me porter mon petit déjeuner.

J'aime quand sa virilité se fait discrète. Pas de bosse obscène, je le veux dévoué et attentif pour réaliser mes désirs. Je ne me lasse pas de tirer la petite ficelle de son string en cuir qui recouvre un entre-fesses d'une hygiène exemplaire et surtout convenablement préparé. J'ai appris qu'il ne faut jamais se montrer trop élogieuse. Mieux vaut entretenir un certain stress en se montrant exigeante et insatisfaite.

Tu as été encore économe avec la vaseline !

Convenablement préparé sous-entend le petit orifice « prêt à l'emploi », glissant à souhait pour y introduire la touche finale, un bouchon en caoutchouc rigide qui donne à mon chéri cet air guindé d'un authentique majordome. Mon enthousiasme pour la perfection n'est pas vraiment partagé. Étrangement il considère cette jolie gâterie comme un affront et ne manque pas de me le faire comprendre au fil de la semaine par de petites allusions plus ou moins explicites.

Malheureusement pour lui, je reste intraitable en lui rappelant tendrement qu'il ne convient pas à un majordome de discuter les ordres de sa maîtresse.

Une sonore claque sur ses fesses et le sujet est clos. C'est à contrecœur qu'il se plie littéralement à mes ordres. Les jambes écartées, les yeux droit devant, il met ses mains autour de ses chevilles (ah les bienfait de la gym régulière) pour me tendre la partie de son corps qu'il juge la plus indécente et qui sent agréablement la vaseline chaude. Je ne suis pas pressée et je le laisse attendre dans cette impudeur totale. Et accessoirement aussi dans une positions assez inconfortable et difficile à tenir. Voila qui lui fait de très belles et fermes fesses. Puis je le trouve encore plus coquin après que je lui ai mis son petit « cache pudeur » en place. Ainsi les préparations faites, il est grand temps pour lui de s'occuper de ma beauté. Il commencera comme tout les dimanche matin par un palper rouler de mes cuisses et fesses pour affiner ma silhouette. Et quand mes copines me demandent quel est mon secret pour entretenir avec tant de succès mon corps, ma réponse est invariablement la même :

L'amour de mon mari !

FIN


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mercredi 6 juillet 2016

A la disposition de Madame 3 (Petite fiction)

Reste encore à dévoiler notre secret de sa patience imperturbable !

La touche du chef en quelque sorte pour anticiper à une éventuelle nervosité pendant qu'il se montre servile. Je lui demande un geste efficace et facile à accomplir. Muni d'un bel objet en silicone souple, de la taille de ce qu'il avait, il y a encore quelques minutes entre ses mains, il s’occupera pendant dix minutes de sa souplesse recale. J’admets que cela a l'air de rien, mais si on se fie au statistiques de durée moyenne d'un coït entre époux, nous sommes dans la tranche haute. Très haute. Puis une fois par semaine correspond assez bien aux habitudes amoureux de bien de vieux couples. Non, cet exercice n'est pas futile. Il ne s'en vante pas, mais...

...il fait partie de ces messieurs qui ont grand besoin que leur dame les sodomise régulièrement pour leur rappeler l'hiérarchie à la maison.

Je prend le devoir conjugal inversé très au sérieux. Il n'y a pas que la fessée pour rendre une grand garçon docile. Pour que ces rapports se passent comme dans du beurre, il faut de l’entraînement. Pendant son exercice, je veux de longs et langoureux va et viens qu'il s’applique en solitaire, prosterné au sol, ses fesses bien tendues. J'aime beaucoup me montrer par le biais de la vidéosurveillance intrusive dans sa vie intime à ce moment. Pour contrôler s'il applique scrupuleusement mes consignes d'une bonne respiration, adéquate à l’exercice qui se passe de manière très rythmique. Je veux entendre son expiration accompagnée d'un soupir de volupté en s'enfonçant son aide masturbatoire dans le derrière et un soupir du même enthousiame en l'expulsant.

C'est très beau à regarder un homme qui sait mettre de côté sa virilité et qui pour obéir à sa dame se stimule la porte du service sans retenue et fausse pudeur.

Je me réjouis surtout à quel point il est devenue consciencieux. On l'entend clairement quand on passe à côté de la porte de la salle de bain.

Cela se passe bien ton entraînement ?

(Comme sur des roulettes ! Si tu veux danser le dernier tango avec moi ce soir … !)

Ben non, son sens d'humour ne va pas aussi loin. Mais sans aucun doute, il respecte son planning à la lettre et je le suppose assez vicieux d'y trouver son compte. De plus l’incitation à une activité respiratoire ostensible donne de jolis effets secondaires pendant nos ébats. Encouragée par un fort écho, je prend de plus en plus de plaisir à inverser les rôles. Il m'arrive même de sortir la ceinture gode pour partager les joies d'un quickie avec mon mari. Sentant ainsi son derrière exposé au gré de mes fantaisies, il comprend mieux maintenant la situation dans laquelle je me trouvais avant d'inverser les rôles. Voila qui incite à réfléchir et surtout qui l'a doté d'une agréable modestie qui lui va si bien.

A suivre...


mardi 7 juin 2016

Une fessée pour Blanche Neige en cinémascope


Un nouveau dessin de monsieur Geff.

Effectivement, une telle chute devrait surprendre les Frères Grimm qui restent loin d'un registre explicite. Cela ressemble plus à Perrault qui cherche les misères aux jeunes dames. Pensons à son petit chaperon rouge qui se fait dévorer par ses pulsions le loup sans pouvoir compter sur le secours du chasseur.

Morale : Ce qui est périlleux pour une gamine, peut combler les fantasmes d'une dame adulte.

dimanche 5 juin 2016

A la disposition de Madame 2 (Petite fiction)

J'attache également grande importance à ce que mon mari se brosse bien les dents avant de se consacrer entièrement à ma personne. Sans une hygiène buccale irréprochable hors de question de me passer sa langue dans mes endroits les plus intimes. Recto ou verso peu importe, en me réjouissant avec quel sérieux et quelle joie il s'applique pour me procurer du plaisir avec sa langue. Je tiens également à une haleine fraîche quand je lui fais lécher mes escarpins, mes cuissardes ou encore
pour...

...embrasser littéralement la discipline sous forme d'une courte et large ceinture en cuir qu'il appelle dans son langage branché un strap.

Je lui permet d’extérioriser librement son fétichisme pour mes tenues et nos instruments, ainsi que d'exprimer son respect et sa dévotion pour ma personne. C'est un gentil garçon qui a reçu chez moi une excellente éducation, sévère, mais juste et qui comprend aisément à quel point les châtiments corporels que j'impose lui sont profitables. D'ailleurs on dirait presque qu'il préfère une bonne correction à ce qui l'attend dans la salle de bain.

En sortant de la douche, il lui incombe de se passer une crème luisante partout sur le corps. Procédure qui s'emploie bien entendu dans une nudité paradisiaque. De plus je souhaite le voir sur mon écran de portable - si l'envie me chanterait de l'espionner – avec une virilité inspirée et se languissant d'un détente. Par conséquence il commence son badigeonnage par sa partie la plus sexy. Sans oublier d'entretenir l'état de providence pendant les quinze minutes de massage corporelle. Et gare aux défaillances. Enfin, peu de risque. C'est un excellent et frénétique masturbateur comme j'ai pu m'en apercevoir.

Pour qu'il débute son service du dimanche dans un état serein et apaisé, concentré sur mon plaisir et rien que sur mon plaisir, rien de mieux qu'il finisse sa séance de massage corporelle en relâchant fièrement ses tensions emmagasinés. Quant aux projections de son enthousiasme, je souhaite qu'elles soient à la hauteur...de notre glace de la salle de bain. Il en va de soi pour un résultat qui jette, mieux vaut se préserver pendant la semaine pour assurer une pression suffisante. Ajoutons qu'en maîtresse exigeante...

...j’attends de mon mâle un orgasme bruyant et spectaculaire, en hommage à moi.

Un cris à plein poumons à faire pâlir n'importe quel tarzan. J'avoue que certains dimanches, en l'entendant clamer haut et fort sa jouissance, de l'avoir rejoint dans la salle de bain pour constater moi-même le niveau de sa prestation sous forme de belles taches. Dans ce cas je ne me lasse pas de le complimenter pour son excellence.

Cette bienveillance de ma part semble l'encourager plus sur le chemin de la chasteté pendant la semaine que les plus sévères châtiments.

Il n'est pas seulement un mari fort obéissant, mais sait aussi se montrer sérieux pour dépasser de mes espérances. Il travaille la précision de son tir quand il a envie de faire pipi. Exercice de plus ludique dont la réussite de certains tours augmente considérablement sa confiance en soi. Il n'est pas pour rien que je le considère sur bien de points de vue comme un grand garçons. Mais ne nous fions pas à ses apparences sages à la maison. C'est un homme redoutable dans son cadre professionnel... toujours à la hauteur de la tache et toujours précis dans ses manières d'y procéder.

Reste encore à dévoiler notre secret de sa patience imperturbable !

A suivre...

samedi 28 mai 2016

A la disposition de Madame 1 (Petite fiction)

Chéri n'oublie pas demain matin de mettre ta tenu du dimanche !

Derrière ce en apparence bienveillant rappel, se cache une consigne que je souhaite scrupuleusement respectée par mon mari. D'ailleurs je n'ai aucun souci à me faire. Impossible qu'il oublie ce qu'il doit le faire cogiter pendant toute la semaine. Il faut savoir que je tiens à une présentation inspirante de sa part pour m’embellir mon dimanche. J'ai un faible pour les tenues de majordome quelque peu frivoles, composées d'un nœud papillon, de manchettes et d'un string en cuir sur corps nu.

Ridicule ? Pourquoi dis-tu ridicule?

Bien évidement je suis aussi très à cheval sur son hygiène corporelle. Pour ce nous avons installé un système de vidéosurveillance dans notre salle de bain qui me permet de contrôler sur mon portable le moindre fait et geste de mon mari. D'ailleurs, chose étrange, depuis la mise en place de ce dispositif, sa libido a considérablement augmenté.

J'ai donc conclu qu'il profitât dans le temps de son intimité pour s'adonner à de longues séances d'autosatisfaction masturbatoire.

Par contre j’hésite de mettre le bienfait pour sa virilité sur le compte de ses tendances exhibitionnistes. L'idée que je puisse le voir à n'importe quel moment, dans n'importe quelle posture, ne le mets pas en extase. Il est devenu moins « m'a-tu-vu » et sa modestie a fait de spectaculaires progrès. Pour commencer sa préparation pour son service du dimanche, il y a le rituel du rasage. Je ne supporte pas la barbe et il le sait bien. Hélas pour lui, il sait aussi que j'attribue grande importances à un maillot impeccable. J'adore ses fesses musclées et glabres. Sans oublier le sillon inter-fessier. Puis par devant je ne tolère qu'un petit ticket de métro... comme métrosexualité. Il m'est très plaisant d'observer comment il a pris le coup de main pour manier son rasoir. Un vrai virtuose. En moins de cinq minutes, en posant un pied sur le rebord du bidet pour mieux accéder à son entrejambe il se dote d'une peau de plus lisse. C'est devenue un véritable réflexe pour lui qu'il accomplit tout les jours avant d'aller au travail.

Pour le dimanche je lui ai ajouté sur sa liste de soins corporels un traitement particulier. Un liquide prêt à l'emploi avec applicateur qui se vend en pharmacie pour faciliter les lavements avant les examens médicaux, mais aussi pour les problèmes de constipation. Ce dernier terme convient bien à l'expression qu'affiche son visage à chaque fois que je mets son érotisation sphinctérienne sur la table. J'y tiens, il le sait. Et même s'il s'est montré au début plutôt conservatif envers ce genre de pratiques, il suffit de le voir quand je commence à le stimuler de ce côté-là lors d'une fellation.

Il m'a avoué que le rituel de nettoyage en valait bien la peine.

Enfin, il y a encore du progrès à faire. Je ne sait pas trop ce qui le gêne le plus, y procéder sans savoir si je l'observe ou pas ou d'acheter le produit le samedi matin en pharmacie. Quoiqu'il en soit, l'hygiène rectale obtenue est rigoureuse et de plus elle laisse l'endroit en question agréablement lubrifié.

De quoi à inspirer ma perversité naturelle !

A suivre...