lundi 29 février 2016

Une fessée pour celui qui ne finit pas son plat




Petit sujet distrayant, une de mes découvertes du net. Voila qui arrive quand on ne finit pas son plat. A vrai dire je trouve l'idée tentante. Il m'arrive parfois de passer beaucoup de temps pour préparer un repas en amoureux et je serais vraiment très vexée si mon chéri ne finissait pas mes plats. De ce côté aucun souci avec lui. Jamais la moindre remarque déplacée pour mes arts culinaires... parfois très limite. Bref il a toujours fini mes plats, même ceux que je ne finis pas moi-même. C'est de l'amour ou je ne m'y connais pas.

Seule exception quand nous sommes en Allemagne, je profite pour un petite régime à base de fromage et je tiens que monsieur se joint à moi. Il existe donc un fameux fromage, typiquement allemand et introuvable en France (hélas!) qui contient pour 100g un demi gramme de matière grasse et 27 grammes de protides, le tout avec 113 Kcal. Il se marie parfaitement avec une tranche de bon pain complet. C'est un régime sans grands efforts et sans sensation de faim. De plus avec un tel petit déjeuner on part chargé d’énergie dans la nouvelle journée. Seulement il faut supporter le goût très prononcé de ce fromage. Ben, l'odeur aussi qui est  très prenante. Et là au bout d'une semaine monsieur ne finit plus sa tartine matinale. Il y a des fessées qui se perdent.

Pour finir, une idée de la taille des plats XXL que l'on peut déguster en Allemagne. Il suffit de regarder vers 8min 20 dont entre autres aussi un verre de bière de 5 Litre.

jeudi 25 février 2016

Remise dans le droit chemin 6 (petite fiction)

On verra cela le week-end prochain, mon amour. Si tu es sage.

J'ai eu recours à une vielle stratégie féminine qui consiste à mettre la puce à l’oreille du monsieur, à différer la satisfaction souhaitée et en annonçant le grand jour. Chez les grands garçons, c'est comme chez le petits, ils arrivent à se faire tout un film en attendant le père noël la mère fouettarde. J'ai eu donc l'agréable surprise en milieu de semaine de me voir offrir par mon prince charmant un grand bouquet de roses rouge et un paquet longiligne contenant un cravache courte avec un embout plat, le tout dans un cuir aussi rouge que mes roses.

Pour ne pas t’abîmer tes jolies mains, Marie-Hélène.

Je n'étais pas vraiment innocente dans cette affaire. Le lundi soir, étant étonnée combien de fois Édouard se baissait devant moi pour m'exposer pleinement son derrière, j’avais cédé à la tentation de lui appliqué une belle tape. Seulement j'ai eu d'avantage de mal que lui et je n'ai pas pu cacher la douleur dans ma main. J'ai donc fortement apprécié son attention. En faisant siffler cet instrument dans l'air, j'ai vu le désir de mon futur mari autant dans ses yeux que par la belle bosse sous son pantalon.

Je crois j'aurais besoin de fessées fortes,

m'avoua-t-il en rougissant.

Je n'ai pu qu’approuver ses dires en tournant avec l'embout de mon joli cadeau autour de sa virilité et en glissant un petit :

J'ai un faible pour les garçons bien éduqués.

En guise de réponse il se retourna avec la ferme intention de baisser son pantalon.

Allons mon chéri. Un peu de patience. Ce sera le samedi que tu me présenteras tes fesses. Comme convenu.

Et je l'ai congédié non pas sans oublier de lui donner un savoureux coup de cravache sur son pantalon. Le soir même il fut d'une forme prodigieuse au lit. Par ses murmures dans mes oreilles j'ai compris vite à quel point une discipline stricte semblait lui manquer. J'ai trouvé cela fort excitent de me trouver en compagnie d'un prince charmant qui essaya de me vanter le bienfait de la fessée hebdomadaire. Il en va de soi que j'ai accepté sa proposition en me voyant grandement avancée vers un régime de discipline conjugale.

A suivre

mercredi 24 février 2016

Renifleur de petites culottes

Dessin: Geff
Un jour mon chéri m'a avoué de faire parfois un tour dans le panier à linge pour sentir mes petites culottes. Bon, il est bien connu que les dames sentent de partout et en toute circonstance la rose. Puis il m'a soutenue que l'odeur d'une dame intégralement épilée est différente de celle qui laisse faire la foret vierge en place. Je veux bien le croire. J'avais constaté moi-même un changement d'odeur mes lendemains de vanille étant épilée de partout. J'avais l'impression que l'odeur du mâle qui est passé par là emporte sur celle de la femelle. J'ai tout de suite aimé cette odeur qui tient en quelque sorte la même place dans mon cœur que la rougeur sur mes fesses après que monsieur m'a remise à ma place.

Toutefois en écoutant une fois un ami de mon homme racontant une anecdote de sa jeunesse, j'ai considère tout autrement le fait de renifler la culotte d'une dame. Ce monsieur avait le culot de voler sur un fil à linge une culotte de la voisine de ses parents, une dame selon sa description fort attirante. J'ai eu tout de suite mon instinct fessée qui s'est réveillé en imaginant ce monsieur, maintenait et à son âge, se faire surprendre par la voisine et s'en prendre une bonne déculottée pour son audace. J'ai imaginé également le jeune homme de jadis sous la tutelle d'une dame qui ne badine pas avec la morale se faire baisser le pantalon et le slip pour payer la note sur la peau de ses fesses.

Ceci dit étant bien curieuse, je me pose la question quel genre de sanction mériterait un tel vol ?

jeudi 18 février 2016

Remise dans le droit chemin 5 (petite fiction)

J'ai donc décidé à l'occasion d'une soirée en amoureux de faire un premier pas au pays des apparences aguichantes !

Bien inspirée, j'ai opté, outre d'un joli chemiser blanc, pour une jupe crayon, sobrement grise et mettant l'accent sur mes formes. Jusque là rien de bien inhabituel pour moi. La vraie surprise se trouvait dans le choix de mon attirail de parfaite séductrice qui se cachait en dessous de mes apparences si sages. J'avais envie de faire une belle surprise à Édouard pour la deuxième partie de la soirée. Toutefois comme doté par un sixième sens, il n’arrêtait pas de reluquer mes jambes pour m'offrir un petit instant plus tard un véritable éclat de joie.

Mais tu as mis des bas, Marie-Hélène !

Ben oui, c'est le vêtement idéal pour la demi-saison !

Je fis comme s'il n'y avait rien de plus évident pour moi, laissant entendre que cela faisait intégralement partie de mes habitudes vestimentaire. Petit mensonge certes, mais vu la réaction de mon futur mari il me semblait clair que j'allais vite adapter mon mensonge la réalité. Puis, il y avait d'autres arguments aussi. D'abord j'avais fortement apprécié le professionnalisme de la vendeuse dans la boutique le lingerie fine. Hésitant encore pour faire un usage au quotidien de mon achat, elle m'avait conseillé un porte-jarretelles à six attaches pour un effet toujours impeccable. Puis en portant mes nouvelles acquisitions, je me suis rendue compte de l'agrément d'un haut de cuisse tout nu sous une jupe. Je n'ai pas dit à l'homme de mon cœur que je m'étais entraînée au fil de semaine pour savoir porter ce genre de vêtement avec naturel et élégance.

Plus tard dans la soirée, nous étions en tête à tête, agréablement inspirés par un excellent champagne quand j'ai commencé à lui faire du pied sous la table. Encore une heureuse inspiration qui finit par lever les inhibitions d’Édouard. J'ai eu enfin l'aveu de son penchant pour les dames reflétant un sens de rigueur. Comme il resta pudique dans se formulations !

Partant de l'idée que les profondes convictions intimes ont besoin d'être exprimées pour mettre un couple sur des rails sains, je lui ai parlé de mes aspirations de mère fouettarde.

Ah comme cette expression l'avait fait rire avant de me demander plus de précisions.

Je me suis laissée aller de lui expliquer tout le bien que je pense de l'éducation traditionnelle. De mon aversion contre le laxisme actuel. De ma conviction que certains hommes dont lui en faisait partie restaient au fond toute leur vie des grands garçons et rien ne leur réussirait mieux -à mon avis- qu'un strict régime à l'ancienne. Pendant ce temps mon pied sous table faisant office de messager qui me transmit fidèlement les émotions sous le pantalon d’Édouard. J'ai vite compris qu'il approuvait dur comme du fer ma façon de considérer l'avenir de notre couple. Toutefois, il ne suffit pas de se faire complice avec le rêveries de son homme sous la couette pour instaurer la discipline conjugale. Certaines natures joyeuses essayent de se faufiler en casant leur quota de besoin de main ferme dans les grands ébats du week-end et en continuant de se vautrer dans leurs mauvaises habitudes pour le reste de la semaine. En classant leurs lubies fantasmatiques significativement dans les jeux de rôles. Enfin, je n'étais pas mécontente du déroulement de la soirée et surtout plus tard au lit des petits mots doux qu’Édouard mes chuchota dans mes oreilles et qui parlaient de fessées qu'il souhaitait recevoir de mes mains...

A suivre

jeudi 11 février 2016

Remise dans le droit chemin 4 (petite fiction)

De l'importance de la tenue !

Bien que inexpérimentée sur le terrain de la discipline traditionnelle, je ne fus pas naïve au point de ne pas saisir la différence entre l'éducation familiale et celle dans un couple. Il fallait l'inconditionnelle coopération de mon futur mari ou plus précisément lui donner envie de coopérer. Et plus que sur un bon discours, difficile à composer pour être crédible, je comptais me baser sur les possibilités qu'offre dame nature. Celle qui fait défier les lois de la gravitation aux messieurs en face d'une inspirante dame. Et inspirantes, il n'y avait pas d'autres mots, elles étaient visiblement ces dominatrices aux yeux d’Édouard. Ne doutant pas de ses sentiments à mon égard...

...j'ai compris l'importance de « l'emballage de la dame » dans l'éducation d'un grand garçon.

A vrai dire, l'idée de pouvoir laisser libre cours à certaines de mes pulsions d'éducatrice spécialisée me plaisait beaucoup au point de me perdre dans des petites rêveries qui me procuraient de nombreuses frissons. Culminantes au moment que mon Édouard baisse son pantalon devant mes yeux, non pas pour un épisode d'activité conjugale, mais pour se préparer à une mémorable correction après une longue soirée arrosée avec ses copains. Et ô combien me paraissait jouissif de le voir avec grande gêne me présenter son derrière tout nu pour débuter mon travail de remise dans le droit chemin.

Toutefois loin de moi de vouloir me conformer aux femmes sur papier glacé. J'avais envie de trouver ma touche personnelle dans cet univers inconnu. Une présentation et attitude me permettant de me sentir à l'aise au quotidien. C'est ainsi que je me suis mise à la recherche de ce qui se cachait au fond de moi, scrutant méticuleusement le moindre détail susceptible de répondre aux exigeantes d'une future discipline conjugale. Il me semblait clair que mes allures d'une féminité quelque peu désuète dans le cadre de mon travail avaient séduites sur le champ mon prince charmant, venu pour dans mon bureau pour régler quelques formalités administratives pour redoubler son année universitaire... pour la deuxième fois. Non pas démuni de habileté pour engager une conversation avec une dame, nous avions pu vite sympathiser. Je me demandais si sa difficulté pour constituer un dossier complet venait de son envie de me revoir ou tout simplement d'une vie de plus déstructurée. Quoiqu'il en soit, il n'a même pas essayé de me cacher sa fascination pour mes cheveux toujours solidement attachés, pour mes jupes droites, pour mes chemisiers moulants mettant au mieux en valeur ma poitrine, ainsi que mes lunettes. J'ai pris l'agréable habitude de me laisser courtiser par un gentil jeune homme qui aimait visiblement me complimenter. Évidement ma tenue de tous les jours était différente de celle de mon travail. En fait je n'osais pas vraiment étant célibataire de m'afficher d'une manière qui m'évoquait plutôt à mes yeux une femme mariée. J'ai donc décidée à l'occasion d'une soirée en amoureux de faire un premier pas au pays des apparences aguichantes !

A suivre

jeudi 4 février 2016

Remise dans le droit chemin 3 (petite fiction)

Mon idée pour arracher d'un engrenage pernicieux mon futur époux fut de plus simple. Me servir de son jardin secret pour remettre de l'ordre dans la réalisation de ses projets en adoptant une discipline positive et constructive. Édouard avait connaissance de ses petites faiblesses de caractère et de la chair. Il avait timidement effleuré le sujet à plusieurs reprises, lors de nos repas en tête à tête. Visiblement son alter-ego qui se perdait dans un imaginaire scandaleux lui pesait dans le sens de n'avoir personne pour le partager. J'avais bien compris qu'il me tendait une perche pour que je pimente notre quotidien par des mises en scènes. Je ne me sentais pas affolée par de telles confidences, car bien au fond je n'y voyais rien de bien méchant. Une constellation de plus classique en quelque sorte :

Un grand garçon en manque d'une main ferme !

Selon moi un couple se construit méthodiquement. Il me suffisait d'abord de trouver la bonne démarche pour arrêter sa folle course vers la dépravation manuelle, vraie source de perte d’énergie précieuse si je peux me permettre l'expression. Il fallait introduire une nouvelle échelle de valeurs selon laquelle une satisfaction se méritait durement. N'étant pas naïve au point de considérer les châtiments corporels comme un remède radical contre la masturbation, je sentais toutefois que les punitions énergiquement appliquées sur le derrière calment la nervosité d'un grand garçon et lui permettent d'apprendre à différer ses envies coquines. Il suffit de lire les nombreux témoignages masculins qui parlent du retour du bâton le soir sous la couette.

Voila qui laisse supposer que leur activité manuelle cesse au cour de la journée grâce à un régime de plus strict.

Puis quelle fierté aussi pour l'épouse chevronnée non seulement de se trouver devant un travail correctement accomplie par son mari, mais aussi devant un partenaire de plus viril au moment de se coucher.

Seul hic, la difficulté de certains messieurs pour admettre l'efficacité d'un traitement aussi peu viril que la fessée.

Alors pour se donner des allures, certains s'inventent les jeux sophistiqués dans lesquels ils se trouvent entre les mains d'une dame entreprenante qui les fait vivre mille et un tourments auxquels ils savent résister avec bravoure. Le tout pour échapper à la simplicité d'un geste quelque peu humiliant qui se contente de demander au grand garnement de dénuder son derrière pour lui botter solidement ses fesses parce qu'il n'a pas été sage. Cela change bien du grand héros qui résiste imperturbable dans le donjon du château de la méchante reine. Par conséquence la première partie du travail éducatif devrait porter sur une remise en place des ambitions démesurés et chevaleresques au bénéfice de l'acquisition d'un réflexe de baisser pantalon et caleçon quand la dame le juge utile. Affronter la réalité au lieu de se perdre dans le rêveries.

A suivre...